Charte publicitaire et contenus partenaires

La publicité finance une partie du magazine, aux côtés des abonnements. Elle est acceptée à trois conditions, sans exception : elle se voit, elle ne suit personne, et elle ne s'approche pas des sujets sensibles.

Ce que la publicité est ici

Des campagnes vendues en direct, au forfait, sur des emplacements fixes et en nombre limité. Chaque encart est étiqueté « Publicité » — jamais glissé dans un article, jamais déguisé en contenu. Certains encarts relèvent d'échanges ou de soutiens gracieux : ils suivent exactement les mêmes règles.

Ce qu'elle ne sera jamais

Pas de ciblage. Aucun traceur publicitaire, aucun cookie tiers, aucune donnée de lecture transmise à quiconque : l'annonceur sait sur quelle page il apparaît, jamais devant qui.

Pas de publicité sur les sujets sensibles. Les articles traitant de violences, d'emprise, de deuil, de détresse psychique ou d'autres traversées douloureuses n'affichent aucune publicité — l'exclusion est automatique, inscrite dans la mécanique du site, et non négociable : retirer un bloc d'aide ne libère jamais un emplacement à vendre.

Pas de secteurs incompatibles. Nous refusons ce qui contredit la mission du magazine : promesses thérapeutiques miraculeuses, voyance, officines de « coaching » sans cadre, produits exploitant la détresse relationnelle.

Contenus partenaires

À ce jour, le magazine ne publie aucun contenu sponsorisé. Si un partenariat éditorial voyait le jour, il serait signalé en tête d'article, en toutes lettres, avec le nom du partenaire — et resterait soumis à la relecture du comité d'experts comme n'importe quel contenu.

Indépendance

Aucun annonceur ne relit, n'oriente ni ne commente un contenu avant publication. La rédaction ignore, au moment d'écrire, quelles campagnes tourneront à côté de ses articles — et c'est très bien ainsi. Les liens d'intérêt éventuels des auteurs sont déclarés sur leur fiche publique.

Annonceurs : nous contacter (motif « Partenariat & presse »). · La charte éditoriale